« Los símbolos sagrados son utilizados con una dinámica política y convierten la religión en un instrumento y garantía de su poder » (1). La mosquée-cathédrale est un de ces symboles sacrés associant un signifiant architectural et un signifié politique. Comment interpréter le maintien de la forme architecturale de la mosquée dans les villes de la nouvelle chrétienté ? Que signifie sa transformation postérieure?
Si l'on considère de façon globale la transformation des mosquées en églises dans la péninsule, on est obligé de dissocier deux phases dans le processus de réalisation et de distinguer deux termes : conversion et transformation proprement dite. La conversion s'accomplit au moment de la consécration de l'église et n'implique pas de transformation architecturale. Tout au plus entraîne-t-elle une réorganisation de l'espace et l'installation de mobilier. La transformation au contraire est la modification concrète du bâtiment par des actes architecturaux qui en changent l'apparence et qui permettent d'harmoniser nature, fonction et forme de l'édifice, résolvant une fois pour toutes l'énigme de cette sphinge qu'est la mosquée-cathédrale, en annulant la contradiction portée par les pierres. Une contradiction pourtant longtemps assumée : tout au long du XIIe siècle, la grande mosquée était la cathédrale de la nouvelle Tolède chrétienne, et cela ne gênait personne...
Il peut paraître paradoxal que, suite à la conquête de la ville on n'ait pas tout simplement détruit l'édifice pour reconstruire une cathédrale. Et Tolède n'est pas un cas d'exception : aux XIe siècle et XIIe siècles, les mosquées de Coria, Valence, Huesca, Tudela, Saragosse, par exemple, obéirent elles aussi au même schéma (2). Pourquoi réutiliser et non démolir et/ou repartir sur de nouvelles bases ? Bien sûr cela est moins coûteux. En outre, il est vrai que toute la trame urbaine est organisée autour de la grande mosquée qui est le véritable cœur de la ville. C'est aussi plus rapide. Mais la raison est également politique : en occupant et en s'appropriant la mosquée aljama, c'est à une symbolique reprise en main du territoire que les chrétiens se livrent. « Les textes insistent sur le lien entre victoire militaire et conversion » note Pascal Buresi.
Bien sûr, en démolissant les édifices, les chrétiens auraient aussi exprimé leur supériorité, entériné leur victoire sur l'ennemi harassé. Il ne faut pas oublier, cependant, que la récupération du territoire péninsulaire est très progressive, qu'elle se réalise au coup par coup, et que les avancées sont parfois suivies de reculades. Les victoires des chrétiens ne sont que partielles et ponctuelles si bien qu'il n'y a pas lieu alors de se livrer à des démolitions intempestives. Et même si des destructions s'étaient produites par provocation ou pour exhorter alors les troupes à poursuivre le combat, il était matériellement impossible de construire de nouvelles cathédrales : pas de temps, ni d'argent pour ce faire, puisque toutes les forces vives du pays sont tournées vers la frontière qu'il faut non seulement repousser vers le sud mais aussi tout simplement défendre ! À quoi bon gaspiller un temps et un argent précieux pour construire une église dans un lieu que l'on n'est même pas sûr de garder en sa possession ? Or si l'on ne peut reconstruire, mieux vaut alors ne pas démolir car sinon où célébrer le culte chrétien ?
Non, vraiment, pour symboliser
C'est donc par pragmatisme mais aussi paradoxalement par désir d'exprimer une forme de domination, quoique conditionnée par certaines nécessités, que les mosquées en tant qu'édifices se maintiennent comme trophées dans les villes prises par la chrétienté. Ainsi, « la demolición de las mezquitas para construir nuevas catedrales góticas no suele ocurrir en ningún caso antes del siglo XIII, y de los reinados de Fernando III y Alfonso X », rappelle Ana Echevarría (4). Que se passe-t-il donc alors qui justifie un changement de politique ?
Au XIIIe siècle, le contexte change. Pascal Buresi cite l'exemple d'une lettre du roi Jacques Ier d'Aragon dans laquelle il presse Huesca
[...] de remplacer sa mosquée (convertie en 1096) par une honesta cathédrale ; il y affirme par ailleurs que l'édifice était conservé dans le même état qu'à l'époque des Maures et qu'il conviendrait de la mettre aux normes des usages chrétiens (modum ecclesiarum more christiano constructarum). (5)
Si nous reprenons la périodisation de
Au sein de cette troisième phase, se détachent, en Castille, deux sous-périodes, dont l'analyse fournit des explications sensiblement différentes quant à la volonté de transformation des mosquées.
La première moitié du XIIIe siècle constitue le moment de la relance proprement dite, suite à la victoire déterminante de Las Navas de Tolosa. La frontière du royaume est repoussée vers le sud. Forts de cette nouvelle assise, les chrétiens peuvent enfin « consagrar los diezmos a la construcción de iglesias en vez de dedicarlos a la organización de campañas, como había sucedido hasta entonces » (7). Mais dans ce nouvel élan militaire, la transformation des mosquées n'est pas seulement possible ; elle est aussi nécessaire, comme « justificación y propaganda a la vez ». Car, Ana Echevarría le souligne,
¿Qué puede marcar más el espacio que la transformación de los símbolos religiosos del enemigo, en este caso, de los espacios sagrados musulmanes que se van conquistando al avanzar hacia el sur ? (8).
Si la propagande se lit dans les pierres, elle se lit aussi dans les textes des chroniqueurs de l'époque, qui reprennent le thème des grandes offensives du siècle passé en insistant sur l'avance de la frontière et sur la figure magnifiée des rois forts. C'est à cette logique qu'obéit De rebus Hispaniae, tout en professant un discours propre, comme nous avons pu le souligner.
Dans la deuxième moitié du XIIIe siècle, alors que l'atelier scientifique d'Alphonse X rédige les Cantigas et l'Estoire, le roi lance parallèlement une nouvelle vague de transformations. Mais le projet devient plus radical : il s'agit d'effacer une fois pour toutes le passé islamique pour consacrer le nouvel ordre du royaume de Castille. Il est probable que la dite « rébellion mudéjare » des troupes musulmanes des zones récemment conquises, entre 1261 et 1267, et avec le soutien du roi de Grenade, ait contribué à un durcissement de la politique d'Alphonse X envers cette communauté (rupture de pactes, augmentation de la pression fiscale, détérioration du statut) et à la définition d'un nouvel enjeu, à travers la transformation des mosquées-cathédrales. Par ailleurs, à l'heure du nouvel ordre castillan, et avec la digestion progressive de l'Église mozarabe, l'architecture islamique n'a plus de sens et l'art mozarabe/mudéjar va commencer à décliner. « Terminado el proceso de romanización de la iglesia e introducido el arte gótico, la estética debía manifestar realidades sociales muy diferentes » (9).
Bien sûr, les changements ne furent pas si radicaux, l'assimilation si complète ; les traces islamiques persistèrent et les influences mozarabes/mudéjares se prolongèrent aussi dans les nouvelles réalisations. Par ailleurs, le discours justifiant la transformation des mosquées-cathédrales à cause de leur incongruité en regard des nouvelles cathédrales gothiques européennes était loin de faire l'unanimité. Jesús Superbiola Martínez rapporte que dans le royaume de Grenade, et plus précisément à Malaga, les ecclésiastiques se querellèrent âprement au sujet de la nécessité de bâtir une nouvelle cathédrale encore au début de l'époque moderne ! Et il ne s'agissait pas réellement, dans ce cas, de questions pécuniaires mais bien plutôt d'une posture idéologique conservatrice héritée de l'effort de Reconquête et devenue tradition hispanique :
La renuencia episcopal a reemplazar tan pronto la antigua mezquita aljama por una iglesia nueva obedecía, primero, a la costumbre inveterada de usar estos inmuebles, como trofeos de la cruz sobre el Islam, hasta amenazar la ruina, pues durante
Malgré la résistance d'une partie du clergé, une nouvelle cathédrale sera rebâtie :
En résumé, dans toute la péninsule, est apparue la nécessité d'adapter la forme à la nature et à l'idée. Cette nécessité de transformer, expression d'un discours politique global, se manifeste de façon différenciée. Elle est échelonnée dans le temps, au gré des grandes phases de
La transformation de la mosquée-cathédrale de Tolède s'inscrit parfaitement dans la dynamique de Reconquête, au moment de la relance d'une propagande architecturale et historiographique comme soutien au déploiement d'un nouvel effort militaire. L'édifice est d'ailleurs à cette époque passablement détérioré et des travaux sont nécessaires. La prospérité de la ville et de l'Église permet d'entreprendre la reconstruction, qui débute officiellement en 1222. Pourtant, il y a longtemps que le désir d'égaler les grandes constructions françaises pousse les archevêques successifs à envisager, à Tolède, l'érection d'une cathédrale à la mesure des ambitions qu'ils nourrissent pour leur ville.
C'est l'archevêque Raymond qui, le premier, a songé à la reconstruction, dès la première moitié du XIIe. Ce sont probablement ses origines ultra-pyrénéennes qui le poussent à chercher en France l'inspiration à son rêve précoce de transformation. Lors d'un voyage à Paris, il visite la magnifique église gothique flambant neuve de l'abbaye de Saint-Denis ainsi que le panthéon royal avec les sépulcres du roi Dagobert, de Charles le Chauve et d'Hugues Capet. Ces réalisations exaltant la foi religieuse et la monarchie lui font probablement concevoir un projet similaire pour Tolède. Mais rien n'est entrepris de son vivant. Raymond, fasciné par la légende de Denis l'Aréopagite, dont saint Eugène, premier évêque légendaire de Tolède, serait un disciple, tente également de rapporter une de ses reliques mais en vain. Il doit retourner dans la cité du Tage les mains vides.
C'est son successeur, Jean de Castellmoron, qui concrétisera en partie ses ambitions. Celui-ci obtient, grâce aux négociations d'Alphonse VII, qu'une relique de Saint-Denis, un bras, soit cédée à Tolède. Il encourage la constitution, dans la ville, d'un panthéon royal, qui est inauguré par l'inhumation d'Alphonse VII, en août 1157, et de son fils Sanche III un an plus tard, dans la cour de la mosquée, devenue cloître de la cathédrale. À long terme, l'idée, à vrai dire, avortera mais l'impulsion était vigoureuse. Enfin, c'est encore cet archevêque qui publie un édit enjoignant tous les clercs de son diocèse à donner une partie de la dîme pour la fabrication de la cathédrale. Les jalons étaient posés, le financement assuré.
Il faut cependant attendre les années 1220 pour voir le rêve conçu par Raymond de
La pose de la première pierre et la fondation de la nouvelle cathédrale sont narrées au chapitre 13 du livre IX du De rebus Hispaniae :
C'est alors que le roi et l'archevêque posèrent la première pierre de fondation de l'église de Tolède, qui conservait encore sa forme de mosquée héritée du temps des Arabes, et qui se construit jour après jour dans un chantier formidable loué et admiré entre les hommes. (12)
L' « anecdote », résumée en trois lignes, vient s'insérer en plein cœur d'une narration militaire. Concrètement, le roi vient de prendre le château de Capilla (« il assiégea Capilla [...] et, après des assauts répétés, finit par la prendre » (13)), ville du diocèse de Tolède. En incluant, au cœur d'une narration militaire, l'évocation de la fondation de la nouvelle cathédrale, Jimenez de Rada resitue celle-ci dans l'enjeu idéologique de
La question qui surgit face à ce récit de la pose de la première pierre est celle de la transition entre la mosquée-cathédrale et le nouvel édifice. L'explication de la transition entre les deux édifices est subtilement oblitérée par l'enchaînement des relatives : « in fundamento ecclesie Toletane, que in forma mezquite a tempore Arabum adhuc stabat, cuius fabrica opere mirabili de die in diem non sine grandi anmiratione hominum exaltatur ». Du moins le texte ne fait-il aucune allusion à un hypothétique arasement de la mosquée. Il est en réalité probable que l'édifice eût été digéré petit à petit, par tronçon et au fil des siècles ! Cette technique dut permettre de poursuivre la célébration du culte dans l'église tout au long des travaux.
De plus, les travaux s'éternisèrent, principalement à cause de problèmes de financement : l'œuvre était ambitieuse et des campagnes militaires infructueuses accaparèrent de nouveau l'argent que Rodrigue souhaitait consacrer à la cathédrale.
No era la primera vez que una guerra se interponía en la realización de una gran empresa arquitectónica. Tras el fracaso de
En conflit avec le roi, en porte-à-faux aux yeux de la papauté à cause des accusations proférées contre lui par l'ordre de Saint-Jacques, Jimenez de Rada est assailli de toutes parts. Sa grande œuvre architecturale, fort onéreuse, est également remise en question. Rodrigue a tout intérêt à remodeler la chronologie des travaux et à donner l'impression que ceux-ci touchent à leur fin, même s'il n'en est rien. Concrètement, on sait que les travaux ont été entrepris deux ou trois ans avant la fondation officielle de l'église telle qu'elle est rapportée dans le De rebus Hispaniae (16). On commence par le chevet et, en juillet 1238, l'archevêque place chacune des chapelles de l'abside sous une invocation spéciale avant même qu'elles ne fussent achevées. Il veut « crear la ilusión (aceptada por los historiadores modernos) de que las capillas estaban terminadas, o casi terminadas en 1238 » (17) et que le chantier est en bonne voie. Les problèmes de financement ne doivent pas être suspectés, car ils pourraient expliquer certains agissements que l'ordre de Saint-Jacques lui reproche. Par ailleurs, le bien-fondé de l'entreprise ne saurait être remis en question. Comme justification ultime de son projet constructif, Jimenez de Rada dotera l'édifice d'un riche passé légendaire, attaché à la figure idéalisée d'Alphonse VI : un bâtiment qui possède un tel prestige, une telle histoire, se doit d'être réhabilité, surtout si sa transformation affermit par la même occasion la propagande de
À la mort de Jimenez de Rada en 1247, les travaux en étaient tout au plus au transept. Vers 1300, quelques voûtes des nefs latérales étaient sans doute construites (18). Puis en avançant, le chantier « enveloppa » (19) l'obstacle de l'ancien bâtiment, jusqu'à la façade occidentale. L'ancien bâtiment fut donc démonté progressivement et englobé mais sa configuration, selon Guido Conrad von Konradsheim servit probablement de référence pour la nouvelle construction. Le projet de Jimenez de Rada était ambitieux si l'on en croit la reconstitution de la cathédrale du XIIIe siècle proposée par Élie Lambert (20) (fig. 1) : une église à cinq nefs avec un transept non saillant et un chœur entouré d'un double déambulatoire sur lequel s'ouvraient des chapelles rayonnantes circulaires et carrées en alternance, selon la pratique constructive des ateliers franco-normands. Jimenez de Rada prévoyait de construire quinze chapelles, alors que les grandes églises françaises suivant ce modèle en comptaient, à l'époque, au maximum quatorze : il tentait de concrétiser dans sa propre cathédrale un idéal gothique et de surpasser les cathédrales ultra-pyrénéennes qui n'atteignaient pas cette perfection. Lui qui avait sans doute visité l'église de l'abbaye de Saint-Denis et la cathédrale de Notre-Dame de Paris pratiquement achevée, n'espérait rien de moins grandiose pour Tolède, en confiant au maître Martin, probablement français, la première phase des travaux. Ce maître d'œuvre, hardi dans l'élévation, travaillait dans un esprit totalement gothique, conformément aux désirs de l'archevêque.
Pourtant si Rodrigue souhaitait reproduire le style des grandes cathédrales gothiques, en confiant par la suite à Petrus Petri, maître d'œuvre issu d'une école hispano-languedocienne, la direction du chantier, il exprimait aussi le désir de retrouver des pratiques et une esthétique plus locale. Geneviève Barbé Coquelin de Lisle explique que « l'architecte Petrus Petri rejoignait la tradition de symbiose entre formes chrétiennes et formes islamiques chères à l'architecture tolédane » (21), en introduisant par exemple des arcs polylobés à côté d'éléments purement gothiques. Cette posture constructive confirme la persistance d'une influence islamique acceptée et même d'un savoir-faire recherché malgré les grands projets gothiques que l'on rattache à la dynamique de
Quoi qu'il en soit, l'impact du chantier en soi suffisait à véhiculer le message de propagande de
Pour citer cet article
Baron, Mathilde (2008), La construction de la cathédrale de Tolède et les chantiers de la Reconquête. Site : La Clé des Langues. Cultures et Langues Etrangères. Espagnol. Passé et Présent. L'Espagne médiévale. Lyon : Eduscol/ENS Lettres et Sciences Humaines. Mise à jour le 22/10/2008. Url : http://cle.ens-lsh.fr/57755611/0/fiche___pagelibre/&RH=CDL_ESP100000
(1) Teresa LAGUNA PAÚL, «
(2) Pascal BURESI, « Les conversions d'églises et de mosquées en Espagne aux XIe-XIIIe siècles », in : Patrick BOUCHERON et Jacques CHIFFOLEAU (éd.), Religion et société urbaine au Moyen-Âge. Études offertes à Jean-Louis Biget, Paris : Publications de
(3) Ibid., p. 342
(4) Ana ECHEVARRÍA, « La transformación del espacio islámico (siglos XI-XIII) », in : Patrick HENRIET (dir.), Représentation de l'espace et du temps dans l'Espagne des IXe-XIIIe siècles. La construction de légitimités chrétiennes, Lyon : ENS-Éditions (Annexes des Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 15), 2003, p. 34-51.
(5) P. BURESI, art. cit., p. 348.
(6) Ibid., p. 335.
(7) A.ECHEVARRÍA, art. cit.
(8) Loc. cit.
(9) Loc. cit.
(10) Jesús SUPERBIOLA MARTÍNEZ, « El ocaso de las mezquitas-catedrales del reino de Granada », Baetica. Estudios de arte, geografía e historia, 18, p. 316-330, p. 318.
(11) Geneviève BARBÉ COQUELIN DE LISLE, « De la grande mosquée à la cathédrale gothique », in : L. CARDAILLAC (dir.), op. cit., p. 147-157, p. 152.
(12) R.odericus XIMENIUS DE RADA, Historia de rebus Hispanie, Turnhout : Brepols (Corpus Christianorum),
(13) Loc. cit. : « obsedit Capellam [...] et diutinis impugnationibus tandem cepit ».
(14) Évangile selon saint Matthieu, verset 15.
(15) F.rancisco J. HERNÁNDEZ, « La hora de don Rodrigo », Cahiers d'études hispaniques medievales, 26, 2003, p. 15-72.
(16) Loc. cit.
(17) Voir l'étude critique de Francisco J. Hernández, loc. cit.
(18) G. BARBÉ COQUELIN DE LISLE, art. cit., p. 147-157, p. 156.
(19) Guido Conrad von KONRADSHEIM, « Exploration géophysique des soubassements de la cathédrale de Tolède », Annales d'Histoire de l'art et d'archéologie, II, 1980, p. 95-99.
(20) Élie LAMBERT, L'art gothique en Espagne aux XIIe et XIIIe siècles, Paris : Henri Laurens, 1931, p. 202-218.
(21) G. BARBÉ COQUELIN DE LISLE, art. cit., p. 154.
(22) R. XIMENIUS DE RADA, op. cit., livre IX, chap. 13, p. 294.